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03/09/2018
Benoist Grossmann, Managing Partner d'Idinvest, analyse les difficultés de financement des start-up B to C
« Contrairement aux start-ups qui exigent de lourds investissements en R&D, les pépites B to C peuvent croître par palier. Les coûts marketing sont souvent les plus importants, mais l'on peut tester les modèles, les modifier et ajuster au fur et à mesure. En ce moment, la tendance est très forte dans le financement d'entreprises du logiciel par abonnement (Saas), qui est sur un modèle B to B, mais il ne faut pas avoir trop de certitudes et nous n'avons pas de dogme sur le type de start-up à accompagner », avance Benoist Grossmann.




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