Baromètre Mai 2018

BAROMÈTRE ENVIE D'ENTREPRENDRE - MAI 2018



Idinvest présente la 8ème édition de son Baromètre qui repose sur l'envie d'entreprendre et le projet concret d'entreprise.

L’indice Idinvest Partners « Entreprendre » s’établit à 350 en ce mois de mai 2018. Dans un contexte politique et social compliqué, il enregistre une baisse pour la 1ère fois depuis novembre 2015.

Christophe Bavière, Président du directoire d’Idinvest Partners, prend note de ce recul mais relativise : « Même si le dynamisme et l’euphorie suscités par l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République sont retombés, nous constatons que le nombre de projets qui nous est proposé reste constant. »

Benoist Grossmann, Managing Partner d’Idinvest Partners, ajoute : « Les indicateurs demeurent bons malgré les mouvements sociaux intervenus en avril. L’envie d’entreprendre s’est un peu essoufflée certes, mais sans atteindre les niveaux qu’elle avait pu connaître en 2015. La France attire à nouveau les investisseurs car elle a retrouvé sa crédibilité économique à l’international et les entrepreneurs en sont conscients ».



Pour cette nouvelle vague du baromètre « Envie d’entreprendre », Idinvest Partners a souhaité étudier de plus près les différents profils des entrepreneurs français, ou, dit autrement, quelles sont les motivations profondes, les valeurs, les visions du monde que portent les créateurs d’entreprise ? Diffèrent-elles d’un entrepreneur à l’autre ? Cette étude a permis de mettre en évidence plusieurs tendances de fond partagées par tous les profils, mais également de faire ressortir une typologie de quatre profils types d’entrepreneurs.

Au-delà de ces attentes et opinions communes, qui montrent certaines tendances fortes parmi les nouveaux entrepreneurs, le baromètre distingue quatre profils d’entrepreneurs, aux motivations et aux stratégies très différentes :

  • les disruptifs créatifs (22%)
  • les disruptifs altruistes (18%)
  • les ambitieux hédonistes (34%)
  • les travailleurs éthiques (26%).




Selon Benoist Grossmann, un point commun à l’ensemble de ces nouveaux entrepreneurs est qu’ils témoignent rapidement de véritables ambitions internationales : « Le numérique a facilité la création d’entreprise : il est désormais possible d’en créer une avec un premier investissement de 50 000 ou 100 000 euros, alors qu’il en fallait plus d’1 millions il y a seulement 20 ans. Les nouveaux entrepreneurs regardent de plus en plus tôt au-delà de la France. Ils ne voient plus les marchés étrangers comme une étape à long terme, mais comme une évolution rapide et naturelle de leurs projets. Le digital leur permet de pénétrer ces marchés beaucoup plus facilement que les anciennes générations ».

« La nouvelle génération d’entrepreneurs veut marquer ses différences avec les générations précédentes. Si 78% d’entre eux déclarent vouloir créer leur entreprise pour le plaisir d’innover et de créer, ils veulent que leur projet ait un rôle sociétal et change le monde. Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à se définir comme des ‘entrepreneurs éthiques’ » commente Christophe Bavière.



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