Baromètre Octobre 2016

BAROMÈTRE ENVIE D'ENTREPRENDRE - OCTOBRE 2016



Idinvest Partners présente les nouveaux résultats de son indice "Envie d'entreprendre"

Idinvest Partners et Le Figaro présentent la 5ème vague de l’observatoire exclusif consacré à l’idée d’entreprendre.

Cet observatoire semestriel consiste en une étude d’opinion menée auprès d’un vaste échantillon représentatif de la population française (5004 personnes).


Synthèse des enseignements

Une nouvelle hausse du désir d’entreprendre en France.

L’indice Idinvest Partners de « l’Envie d’Entreprendre » s’établit à 340, en hausse de 20 points.

Cet indice conjugue les deux composantes suivantes :


34% des Français déclarent avoir « envie d’entreprendre »
10% des Français déclarent avoir un « projet concret d’entreprise »




Pour la nouvelle édition de son baromètre « Envie d’Entreprendre », Idinvest Partners en partenariat avec Le Figaro a choisi cette fois d’observer, en parallèle de son indice semestriel qui repose sur l’envie d’entreprendre et le projet concret d’entreprise, l’entrepreneuriat dans le débat public à un mois des Primaires de la droite et à six mois de l’élection présidentielle.


Les Français déplorent que l’entrepreneuriat ne soit pas plus présent dans la campagne présidentielle

L’envie d’entreprendre enregistre une nouvelle hausse après celle du premier semestre.
L’indice Idinvest Partners atteint ainsi 340 en octobre, en hausse de 20 points.
Une évolution d’autant plus significative qu’elle intervient dans un contexte compliqué : si les taux d’intérêts au plus bas peuvent constituer une incitation à créer son entreprise actuellement, les indicateurs économiques incitent dans le même temps à la prudence, puisque la croissance a reculé au second trimestre et que le chômage continue de progresser.
Mais au-delà de ces éléments de conjoncture, les Français et les entrepreneurs regrettent surtout le manque de soutien à l’entrepreneuriat de la part des responsables politiques.


Parler davantage de l’entrepreneuriat et de la création d’entreprise dans le débat public : une attente forte de la part des Français
Ainsi l’opinion publique considère que l’entrepreneuriat est un sujet trop peu évoqué aujourd’hui :
Seuls 15% des français interrogés pensent que les candidats à l’élection présidentielle mettent suffisamment en avant, dans leurs programmes, des propositions permettant de développer l’entrepreneuriat et la création d’entreprise, contre 73% affirmant l’inverse.
Or cette réalité apparaît d’autant plus dommageable aux yeux des Français qu’ils sont pour une grande majorité d’entre eux convaincus de l’importance de la création d’entreprise pour l’économie française, notamment en matière de croissance (66%) et d’emploi (64%), mais aussi pour l’attractivité de la France dans le monde (59%). « Le décalage est grand. Les Français constatent que les responsables politiques parlent de nombreux sujets dont l’identité nationale, la sécurité ou le brexit. Ils n’évoquent pas les sujets qui répondent à leurs attentes », observe Benoist Grossmann, managing partner d’Idinvest Partners. « L'élan est là, il est chez les français, mais ces derniers ne ressentent pas l'alignement de la classe politique concernant cet engouement » complète Christophe Bavière, Président du Directoire d’Idinvest Partners.


Alain Juppé et Emmanuel Macron : deux responsables politiques attendus pour défendre l’entrepreneuriat
Dans ce contexte, deux candidats ressortent comme étant particulièrement crédibles pour porter la voix des entrepreneurs durant la campagne présidentielle :
37% des Français déclarent faire confiance à Alain Juppé et 33% à Emmanuel Macron pour défendre l’entrepreneuriat et les créateurs d’entreprises.
Ce score est d’autant plus remarquable que ces deux responsables politiques dépassent largement ceux de tous leurs concurrents, puisque seuls 25% des Français font confiance à François Fillon et Bruno Le Maire, 24% à François Bayrou, 23% à Nicolas Sarkozy et Arnaud Montebourg, et enfin 19% à Nathalie Kosciusko-Morizet.
Ces résultats consacrant Alain Juppé comme le mieux à même de porter l’entrepreneuriat dans la campagne présidentielle sont d’autant plus significatifs que le maire de Bordeaux arrive en tête y compris chez les sympathisants de gauche (39%, devant Arnaud Montebourg à 38% et Emmanuel Macron à 37%), tout en ressortant plus largement en tête chez les sympathisants de droite et du centre (65%, devant Emmanuel Macron à 53% et Nicolas Sarkozy à 52%).
À noter enfin que Marine Le Pen ne convainc pas plus d’un quart des Français (25%) sur sa capacité à défendre l’entrepreneuriat, alors même que de nombreuses intentions de vote situent son score de premier tour à un niveau plus élevé. Preuve que la candidate d’extrême-droite ne convainc toujours pas sur les enjeux économiques, y compris auprès de ses électeurs, et que son programme n’apparaît pas suffisamment crédible pour défendre la création d’entreprise en France.





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