Baromètre Novembre 2015

BAROMÈTRE ENVIE D'ENTREPRENDRE - NOVEMBRE 2015



Idinvest Partners présente les nouveaux résultats de son indice "Envie d'entreprendre"

Idinvest Partners, en partenariat avec Le Figaro, présente la 3ème vague de l’observatoire exclusif consacré à l’envie d’entreprendre.

Cet observatoire semestriel consiste en une étude d’opinion menée par Viavoice auprès d’un vaste échantillon représentatif de la population française (5000 personnes).


Synthèse des enseignements



Pour cette cinquième édition, ont été réalisées parallèlement deux études comparatives en Allemagne et au Royaume-Uni afin de comparer les différences existantes dans l’« envie d’entreprendre » entre la France et ses voisins d’outre-Manche et d’outre-Rhin.

30% des français ont envie d’entreprendre

44% des anglais ont envie d’entreprendre

56% des allemands ont envie d’entreprendre


Un entrepreneuriat français nettement moins dynamique que ses voisins allemands et britanniques

La troisième vague du Baromètre « Envie d’entreprendre » Idinvest Partners, n’est a priori pas optimiste pour notre pays : confrontée à une baisse conjoncturelle des aspirants à l’entrepreneuriat, distancée par l’Allemagne et le Royaume-Uni sur ces indicateurs, la France semblerait en retard et reléguée pour longtemps loin derrière ses voisins en tant que terre d’élection pour la création d’entreprise.

Avec 30 % des Français déclarant ce mois-ci avoir envie de créer leur propre entreprise, contre 34 % en avril dernier et 37 % en novembre 2014, la volonté d’entreprendre enregistre une baisse notable en cette fin d’année. Logiquement, et malgré une hausse des personnes ayant « un projet concret d’entreprise » entrant en compte dans le calcul de l’indice Idinvest « Entreprendre », celui-ci enregistre une baisse de 40 points depuis le début de l’année, à 300.

De leur côté, nos voisins allemands et britanniques sont mieux lotis : près d’un habitant du Royaume-Uni sur deux (44 %) envisage ainsi de créer sa propre entreprise, et cette « envie d’entreprendre » concerne même une majorité d’Allemands (56 %). « Le constat est rude » analyse Christophe Bavière, Président d’Idinvest Partners, frappé par l’importance de l’écart entre la France et l’Allemagne. « L’envie d’entreprendre en Allemagne atteint presque le double de celle enregistrée dans l’Hexagone. »


Le « modèle français » d’entrepreneuriat bénéficie d’autres atouts, liés à l’innovation et aux opportunités sectorielles

Très pessimistes sur la situation économique globale de leur pays, les aspirants à l’entrepreneuriat en France le sont beaucoup moins dès lors qu’il s’agit de leur propre secteur d’activité : 60 % d’entre eux considèrent ainsi l’activité de leur secteur comme « un atout » pour créer son entreprise, contre 54 % en Allemagne et 40 % au Royaume-Uni. « Les entrepreneurs français sont très confiants dans la révolution historique qui est en train de s'opérer et en ont une lecture très pertinente - notamment dans le digital, la biotech ou le cleantech : cela explique des grandes réussites françaises mais aussi l'importance du potentiel entrepreneurial qui caractérise notre pays. » commente Benoist Grossmann, Managing Partner d’Idinvest Partner.


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