Baromètre Avril 2015

BAROMÈTRE ENVIE D'ENTREPRENDRE - AVRIL 2015



Idinvest Partners présente les nouveaux résultats de son indice "Envie d'entreprendre"

  • 340 chez les français
  • 650 chez les jeunes français (18-24 ans)

Pour la quatrième édition de son baromètre « Envie d’Entreprendre », Idinvest Partners, en partenariat avec Le Figaro, présente la deuxième vague de l’observatoire exclusif consacré à l’idée d’entreprendre en France. Cet indice semestriel, sous la forme d’une étude d’opinion menée par Viavoice auprès d’un vaste échantillon représentatif de la population française, repose sur l’analyse successive de deux facteurs : l’envie d’entreprendre et le projet concret d’entreprise. L’indice Idinvest Partners est calculé en multipliant les scores de ces deux facteurs.


Un indice permettant de mesurer l’évolution du désir d’entreprendre en France






Une solide envie d’entreprendre, qui résiste dans un climat économique difficile

Désormais établi à 340, l’indice Idinvest Partners « Entreprendre » affiche une érosion par rapport à celui enregistré en novembre dernier (370).

Cette évolution s’explique surtout par un tassement de la proportion de Français ayant « envie d’entreprendre » (34 % contre 37 %) alors que, plus concrètement, la part de personnes ayant un projet d’entreprise est stable (28 % parmi celles ayant envie d’entreprendre).

« On a maintenant en France une génération de serial entrepreneurs établis qui donnent envie aux jeunes de se lancer : des Marc Simoncini, des Denis Payre, Jacques-Antoine Granjon, Jean-Baptiste Rudelle » déclare Christophe Bavière, Président d’Idinvest Partners.

"Cinq ans d'expérience professionnelle ou dix ans n'empêchent pas les gens d'être même encore plus entreprenants que juste à la sortie de l'école", précise Benoist Grossmann, Managing Partner d’Idinvest.

Des jeunes aux avant-postes de l’idée d’entreprendre : 1 jeune sur 2 déclare avoir envie d’entreprendre avec des motivations fortes et distinctes de la crise économique

Pour cette édition, Idinvest Partners, Le Figaro et Viavoice ont décidé de mettre l’accent sur une catégorie singulièrement éprouvée par le chômage : les jeunes (18-24 ans).






Les résultats recueillis auprès de ce public sont encore plus frappants :

  • Les jeunes se révèlent, tout d’abord, aux avant-postes de l’idée d’entreprendre : la moitié d’entre eux      (50 %) déclarent avoir « envie d’entreprendre » et 13 % déclarent avoir un « projet concret », soit un score supérieur à celui enregistré auprès du grand public toutes générations confondues (10 %) ;
  • Ces bons résultats auprès des 18-24 ans constituent une promesse pour l’avenir : leur « envie d’entreprendre » est un gage d’implication dans l’économie au cours des années qui viennent ;
  • Enfin, cette génération nouvelle contraste avec les usages des jeunes générations des années 1980 ou 1990, qui avaient volontiers tendance à privilégier un cursus en grande entreprise, plutôt qu’une aventure plus personnelle.


"Il y a trente ans, quand vous étiez dans une grande école on ne prononçait presque pas le mot entrepreneuriat, on ne prononçait pas le mot private equity, ni fonds d'investissement. Il y a trente ans, si vous étiez un jeune de 25-30 ans, il fallait un bon microscope pour repérer des fonds qui finançaient des jeunes", précise Christophe Bavière, Président d’Idinvest.

"Un jeune peut maintenant bénéficier d'un incubateur dans son école ou université puis être financé par des fonds français reconnus sur le plan international et attirer des fonds d'investissement internationaux, qui vont à la fin peut-être l'introduire sur le Nasdaq" déclare Benoist Grossmann, Managing Partner d’Idinvest.



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